Expérience d’auteure
Martyne Alice Rondeau
Martyne Alice Rondeau, auteure de la saga L’Antiquaire
Lectrice depuis mes 4 ans, passionnée de livres, JAMAIS, je n’ai eu l’idée saugrenue de partager mes écrits.
Gênée, mais fonceuse, il aura fallu deux mois à ma collègue du temps et amie maintenant, Frédérique Boulay pour arriver à ses fins.
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Martyne Alice Rondeau Auteure
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Comment s’est passée l’écriture de vos livres ? Avez-vous rencontré des difficultés ou des blocages pour finaliser votre manuscrit ?
L’écriture de mon roman a toujours pris une très grande place dans ma vie. En 1981, je me suis retrouvé avec une trilogie inachevée dont le titre était « La Dame du Temps », qui n’allait nulle part. Le synopsis relatait l’existence d’une jeune fille de 16 ans (allez savoir pourquoi ?) en maille avec un mage aux capacités exceptionnelles, toujours d’humeur massacrante. Le problème ? Malgré mon imagination et la catégorie Fantasy où l’irrationnel est quelque chose de normal, il me fallait être logique. Je ne savais plus où s’en allait mon héroïne ni d’où elle partait. Je voulais faire différent. Je voulais écrire le livre que j’aurais aimé lire d’un auteur. J’ai donc arrêté pendant quelques mois. Le temps de faire des recherches et d’approfondir mes études privées en histoire et en géographie. Durant les dix années suivantes, je me suis trouvé un travail, un mari et ma vie a été bouleversée par l’arrivée de mes deux beaux garçons. Je continue à écrire, à parfaire mon histoire durant tout ce temps. Lui trouver un but est difficile. En 1992, « La Dame du Temps » change de titre pour « La couronne de l’Équilibre ». Celui-là est écrit à la machine à écrire.
À 26 ans, la jeune expérience m’aide à approfondir mes écrits. Je recommence mon roman, amenant plus de personnages. Je laisse tomber les clichés, c’est-à-dire que le thème du Bien contre le Mal devient trop fréquent dans les romans qui commencent à traverser l’Atlantique. Pas que mes lectures ne sont pas bonnes, mais je veux innover pour moi. Je veux sentir mes personnages vivre autour et même si quelques-uns se tournent vers les Ténèbres, je continue à penser qu’ils peuvent jongler avec leurs hauts et leurs bas. Je fais l’acquisition d’un ordinateur en 1998 et je prends un an pour réécrire cette version. Comme j’aime bien lire des noms complexes, ceux de mes propres personnages s’agrandissent. Les Dieux font leur entrée. Ma trilogie grossit.
La première idée était de rester dans la région du Saguenay. Mon rêve, d’avoir mon propre bouquin dans mes bibliothèques, était sur le point de se réaliser et il était question d’en faire cinq ou six copies. Pas plus. Nous avons communiqué avec un imprimeur qui, malheureusement, était surchargé et ne pouvait donner suite à mon projet. Frédérique avait utilisé les services de BouquinBec quelques mois plus tôt lors de la réalisation de son roman-poésie. C’est elle qui a fait les premiers contacts avec Madame Dulac. J’avais enfin la possibilité d’obtenir mon roman.
Je tiens à remercier avec une infinie gratitude toute l’équipe de BouquinBec qui m’a permis de réaliser mon rêve. J’ai eu la chance de rencontrer Madame Sylvie Dulac, ainsi que quelques membres de son équipe. Des gens sympathiques, qualifiés, près des auteur(es). Mon roman est un Dark Fantasy, les couvertures sont magnifiques, attirantes et c’est grâce à votre équipe.
Résumé du livre
« Il était une fois… »
Londres, Royaume Uni – Août 2016
Logan Clark est en vacances. Archéologue canadien, il s’apprête à jouer au touriste dans la grande ville londonienne avant de rejoindre une équipe à Xi’an dans la province de Shaanxi en Chine.
Sa rencontre avec Helen Indali, propriétaire d’un musée de Neal’s Yard, promet d’être à la hauteur de ses attentes.
Ne lésinant sur aucun détail, la collectionneuse raconte l’histoire de deux objets ayant attiré l’attention de Logan : une cape et un grimoire.
Devant les regards suspicieux et méprisants du collègue sombre qui tourne autour d’Helen : Drake, l’archéologue apprendra que certaines histoires ne peuvent avoir de fins heureuses.
Djebel, Liban – Octobre 2013
Archéologue et scribe de renom, Arissa Bennazir est appelée à la rescousse lors de la découverte d’un livre qui apparait être un grimoire très ancien.
Elle apprendra à ses dépens qu’il est dangereux de jouer avec la chose la plus complexe à déchiffrer : le temps.
Thaurin, DeSaur – Quaeter 406 – Temps des Ombres
Dans un monde où la magie est dominante, où les êtres qui foulent cette terre sortent de légendes interdites, Arissa Bennazir doit faire face à un seul homme : celui qu’on dit réputé pour être cruel et sans pitié. Il a droit de vie et de mort sur tout ce qui bouge. Il est le seul qui peut l’aider. Mais le temps est compté et pour Arissa, le temps est la seule chose qui manque…
De découvertes en rebondissements, aidée par un forgeron, coureur de jupon, un palefrenier, plus grand que nature et un soldat indiscipliné, la jeune fille devra payer cher l’aide demandée au seul homme qu’elle doit éviter. Le temps, avec lequel elle apprend à jongler, presse, et chaque grain qui s’écoule voit deux menaces poindre à l’horizon : les elfes sont en route et les Dieux la convoitent.
« …Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »




