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Expérience d’auteure

Martyne Alice Rondeau

Martyne Alice Rondeau, auteure de la saga L’Antiquaire

Je m’appelle Martyne. Je suis mariée et mère de deux beaux garçons. Je travaille à l’Université du Québec à Chicoutimi.

Lectrice depuis mes 4 ans, passionnée de livres, JAMAIS, je n’ai eu l’idée saugrenue de partager mes écrits.

Gênée, mais fonceuse, il aura fallu deux mois à ma collègue du temps et amie maintenant, Frédérique Boulay pour arriver à ses fins.

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Martyne Alice Rondeau Auteure

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Leslibraires.ca – Martyne Alice Rondeau

Martyne Alice Rondeau, auteure de la saga L’Antiquaire
D’où et quand vous est venue l’idée d’écrire un livre ?
Mon cursus littéraire est long, car il s’étend sur 44 ans d’écriture, tout en étant très court, puisqu’il ne concerne qu’un roman. Je suis native de Saint-Eustache, Québec. Mes parents, des Saguenéens, sont revenus dans la région du Saguenay alors que j’étais âgée de 9 ans. De nature timide, je me suis retrouvée sans ami(es). En 1978, les journaux intimes ont fait fureur et comme toutes les jeunes filles de 15 ans, je m’en suis procuré un. Je n’ai jamais écrit un seul mot dans ce livre qui est encore tout neuf, parmi mes souvenirs. J’ai plutôt commencé à développer une envie grandissante pour des personnages hors norme : centaures, minotaures, dragons, mages, etc… Cinq personnages sont nés cette année-là.
« Vithar » fut le premier de ces personnages. Cela consistait à élaborer des statistiques uniquement. Rien de compliqué. Le prénom, la grandeur, la grosseur, ses capacités, son métier. Les membres de cette équipe ont toujours été les mêmes. Ils sont la base de mes écrits. Férue d’histoire et de géographie touchant ce que j’appelle avec respect « l’Autre côté », je me suis perdue dans les « Beaux livres » racontant les vies monarchiques, les complots, les guerres des pays d’Europe et d’Asie. L’Antiquité et le Moyen âge m’ont toujours attiré. En 1979, j’ai donc décidé de débuter une histoire comportant les principaux protagonistes toujours d’actualité dans mon roman sorti en novembre 2023. Bien entendu, à 16 ans, sans Internet, sans ordinateur, l’écriture de cette histoire devenait un exutoire non pas à ma solitude, mais plutôt à mon imagination débordante. Principalement écrit au crayon plomb dans des cahiers lignés. Mes recherches sur les époques ancestrales étaient peuplées d’êtres mythiques grecs, romains et vikings. Cinéphile, attiré vers le côté sombre et noir des esprits tordus, j’en ai doté quelques-uns de mes compagnons. Mes personnages sont devenus importants et ont toujours été présents autour de moi. Mais jamais, je n’ai pensé qu’un jour, j’irais jusqu’à la publication. Je les avais fait naître. Ils étaient à moi.

Comment s’est passée l’écriture de vos livres ? Avez-vous rencontré des difficultés ou des blocages pour finaliser votre manuscrit ?

L’écriture de mon roman a toujours pris une très grande place dans ma vie. En 1981, je me suis retrouvé avec une trilogie inachevée dont le titre était « La Dame du Temps », qui n’allait nulle part. Le synopsis relatait l’existence d’une jeune fille de 16 ans (allez savoir pourquoi ?) en maille avec un mage aux capacités exceptionnelles, toujours d’humeur massacrante. Le problème ? Malgré mon imagination et la catégorie Fantasy où l’irrationnel est quelque chose de normal, il me fallait être logique. Je ne savais plus où s’en allait mon héroïne ni d’où elle partait. Je voulais faire différent. Je voulais écrire le livre que j’aurais aimé lire d’un auteur. J’ai donc arrêté pendant quelques mois. Le temps de faire des recherches et d’approfondir mes études privées en histoire et en géographie. Durant les dix années suivantes, je me suis trouvé un travail, un mari et ma vie a été bouleversée par l’arrivée de mes deux beaux garçons. Je continue à écrire, à parfaire mon histoire durant tout ce temps. Lui trouver un but est difficile. En 1992, « La Dame du Temps » change de titre pour « La couronne de l’Équilibre ». Celui-là est écrit à la machine à écrire.

À 26 ans, la jeune expérience m’aide à approfondir mes écrits. Je recommence mon roman, amenant plus de personnages. Je laisse tomber les clichés, c’est-à-dire que le thème du Bien contre le Mal devient trop fréquent dans les romans qui commencent à traverser l’Atlantique. Pas que mes lectures ne sont pas bonnes, mais je veux innover pour moi. Je veux sentir mes personnages vivre autour et même si quelques-uns se tournent vers les Ténèbres, je continue à penser qu’ils peuvent jongler avec leurs hauts et leurs bas. Je fais l’acquisition d’un ordinateur en 1998 et je prends un an pour réécrire cette version. Comme j’aime bien lire des noms complexes, ceux de mes propres personnages s’agrandissent. Les Dieux font leur entrée. Ma trilogie grossit.

En 2016, c’est le déclic. Après tout ce temps et une nuit d’insomnie, l’arrivée de L’Antiquaire est frappante. Ce qui était une trilogie, devient une saga. Avec trois personnages mystérieux de plus, je décide de couper mon premier livre en plusieurs parties, car il devient trop lourd dans les cartables. La technologie aidant, je décide de faire une carte toute simple. Un guide devient nécessaire : les noms, les sorts, les endroits, les lieux, les pays, les langues, les artéfacts, un lexique complet. Quand arrive la fin de la quatrième partie, je laisse tomber. Je ne veux pas terminer 38 ans d’écriture. Je commence le livre deux, puis le livre trois. Douze parties en tout. Les quatrièmes parties demeurent incomplètes. Je n’arrive pas à mettre le mot « fin » qui me donne l’impression de devoir faire un deuil. Après la pandémie de 2020, le retour au boulot en septembre 2022 me faire rencontrer celle qui mettra un terme à cette habitude : Frédérique Boulay. Elle devra s’y prendre plusieurs fois avant de me faire changer d’avis en février 2023.
Pourquoi avez-vous choisi BouquinBec pour publier votre livre ?

La première idée était de rester dans la région du Saguenay. Mon rêve, d’avoir mon propre bouquin dans mes bibliothèques, était sur le point de se réaliser et il était question d’en faire cinq ou six copies. Pas plus. Nous avons communiqué avec un imprimeur qui, malheureusement, était surchargé et ne pouvait donner suite à mon projet. Frédérique avait utilisé les services de BouquinBec quelques mois plus tôt lors de la réalisation de son roman-poésie. C’est elle qui a fait les premiers contacts avec Madame Dulac. J’avais enfin la possibilité d’obtenir mon roman.

Pouvez-vous nous décrire votre expérience de publication avec notre équipe ?
La facilité de communication est exceptionnelle. Étant au Saguenay, je n’étais pas certaine que mes documents soient acceptés par courriel. Mais tout s’est déroulé magnifiquement. L’équipe de BouquinBec est composée de personnes professionnelles et très qualifiées. Les quatre parties composant le Livre Un de L’Antiquaire sont d’une qualité exceptionnelle. Toutes mes demandes ont été comprises et reproduites tel que je le désirais. Ce qui a permis d’obtenir un produit de qualité, d’une beauté attirante pour les lecteurs/trices.
Prévoyez-vous l’écriture d’un prochain livre ?
Le Livre Un comprenant les quatre parties de L’Antiquaire, portant le sous-titre « La Trainée et Vagabond » est terminé. Je travaille présentement le Livre Deux – L’Antiquaire – Kachett, Rebel, Canaye qui comportera jusqu’à cinq ou six parties. Il demande une réécriture et j’espère pouvoir sortir la première partie au printemps 2026. Le Livre Trois est écrit aussi. Il sera évidemment à reprendre. Il est question d’un projet d’Intégral également pour la deuxième édition du Livre Un. En relié. J’ai encore beaucoup d’idées qui tournent aux alentours de mes personnages.

Je tiens à remercier avec une infinie gratitude toute l’équipe de BouquinBec qui m’a permis de réaliser mon rêve. J’ai eu la chance de rencontrer Madame Sylvie Dulac, ainsi que quelques membres de son équipe. Des gens sympathiques, qualifiés, près des auteur(es). Mon roman est un Dark Fantasy, les couvertures sont magnifiques, attirantes et c’est grâce à votre équipe.

Si vous désirez vivre une aventure palpitante où la magie et les créatures mythiques sont à l’honneur, n’hésitez pas ! Pour public averti. 18 ans +

Résumé du livre

Certaines histoires ne méritent pas de commencer par
« Il était une fois… »

Londres, Royaume Uni – Août 2016

Logan Clark est en vacances. Archéologue canadien, il s’apprête à jouer au touriste dans la grande ville londonienne avant de rejoindre une équipe à Xi’an dans la province de Shaanxi en Chine.

Sa rencontre avec Helen Indali, propriétaire d’un musée de Neal’s Yard, promet d’être à la hauteur de ses attentes.

Ne lésinant sur aucun détail, la collectionneuse raconte l’histoire de deux objets ayant attiré l’attention de Logan : une cape et un grimoire.

Devant les regards suspicieux et méprisants du collègue sombre qui tourne autour d’Helen : Drake, l’archéologue apprendra que certaines histoires ne peuvent avoir de fins heureuses.

Djebel, Liban – Octobre 2013

Archéologue et scribe de renom, Arissa Bennazir est appelée à la rescousse lors de la découverte d’un livre qui apparait être un grimoire très ancien.

Elle apprendra à ses dépens qu’il est dangereux de jouer avec la chose la plus complexe à déchiffrer : le temps.

Thaurin, DeSaur – Quaeter 406 – Temps des Ombres

Dans un monde où la magie est dominante, où les êtres qui foulent cette terre sortent de légendes interdites, Arissa Bennazir doit faire face à un seul homme : celui qu’on dit réputé pour être cruel et sans pitié. Il a droit de vie et de mort sur tout ce qui bouge. Il est le seul qui peut l’aider. Mais le temps est compté et pour Arissa, le temps est la seule chose qui manque…

De découvertes en rebondissements, aidée par un forgeron, coureur de jupon, un palefrenier, plus grand que nature et un soldat indiscipliné, la jeune fille devra payer cher l’aide demandée au seul homme qu’elle doit éviter. Le temps, avec lequel elle apprend à jongler, presse, et chaque grain qui s’écoule voit deux menaces poindre à l’horizon : les elfes sont en route et les Dieux la convoitent.

Car elles ne se terminent pas toujours par :
« …Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »