Expérience d’auteur
Martin Darveau
La tour du Campanile à Venise, celle dont on voit le reflet en page couverture, est assurément le monument à l’origine de ce roman. Dès que je l’ai aperçue, la première scène du prologue que j’avais en tête depuis plus de 30 ans s’est mise en place immédiatement ! Je me rappelle que je ne cessais de demander à mes enfants : « Croyez-vous que la tour puisse mesurer exactement 100 mètres de haut ? » Vous comprendrez cette allusion en lisant le roman !
Le roman est construit de sorte qu’un parallèle s’installe dès le début du récit entre le vécu d’un athlète de haut niveau, le jeune Pietro Sarpi, et une patiente hospitalisée à Rome dans un état critique luttant pour sa vie. Au fil de l’histoire, le lecteur pourra constater que les effets du surentraînement s’apparentent aux réactions du corps humain luttant pour survivre !
L’autoédition répondait à toutes mes attentes ! Je souhaitais avoir le plein contrôle sur le processus d’édition et pouvoir faire ma propre promotion. Mais surtout, il faut comprendre que je me suis engagé à verser tous les profits de cette édition pour la recherche sur le cancer au CHU de Québec-Université Laval ! Ainsi, publier avec BouquinBec me permet de maximiser les profits et, à la fin de l’année, je remettrai toutes mes redevances à la Fondation du CHU de Québec-Université Laval.
C’est un petit geste en comparaison avec ce que vivent les gens atteints de cette maladie. Cela représente trois années d’écriture, de corrections et de relectures pour démontrer mon appui à tous ceux qui traversent ces épreuves. La dédicace au début du livre prend alors tout son sens :
Mais en attendant, je t’assure que mon amitié est incurable. »





