Expérience d’auteur
Denis Renaud
Après qu’un de mes collègues, un archéologue français eut trouvé une gourmette le 27 octobre 2014 à Fleury-sur-Orne près de Caen, il m’en a envoyé une photo. Quand j’ai vu les inscriptions des deux côtés de la gourmette, je me suis dit qu’il fallait que je retrouve ce soldat. Je savais qu’il était Canadien en raison du matricule.
Denis Renaud, dans les studios de France Bleu Normandie le 23 février 2020 après une entrevue.
Curieusement, la rédaction fut la partie la plus facile et la plus rapide de tout le processus. Il ne m’a fallu que quelques mois (5-6). Ce qui fut plus laborieux fut l’étape de la révision et les vérifications des références car je ne pouvais me permettre d’erreurs puisque ce livre, bien que destiné à un grand public, avait un contenu académique très pointu et je savais qu’il serait lu par des spécialistes en histoire militaire.
Où avez-vous entendu parler de BouquinBec la première fois ?
L’expérience s’est très bien déroulée, du début jusqu’à la fin. Le seul bémol fut le temps d’analyse de la réviseure; les délais de retour du manuscrit furent passablement longs. Je me suis dit que c’était peut-être parce qu’il s’agissait d’un ouvrage complexe, avec de nombreuses références. Toutefois, son travail fut impeccable et ses conseils m’ont énormément aidé. Il en va de même pour le graphiste, qui fut remarquable.
Quels conseils aimeriez-vous donner aux écrivains qui pensent éventuellement se lancer dans la publication d’un livre ?
J’ai commencé à travailler sur un livre portant sur les 63 hommes du 6th Field Regiment Royal Canadian Artillery (le régiment de Harry), qui ne sont jamais revenus.




