Biographies & Mémoires

Quinze mois de vacances en Kaki

Quinze mois de vacances en Kaki

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25,00 $CA

Disponibilité : En stock

Réf. : BK100440-00

Le 28 juin 1914 débute la Première Guerre mondiale. Paul Avila Berthiaume n'a que 15 ans. Alors que les belligérants dans les tranchées connaissent leurs premiers carnages, il poursuit ses études secondaires au collège Mont-Saint-Louis, sur la rue Sherbrooke à Montréal. Nourri par les faits d'armes rapportés dans les journaux et par l'esprit patriotique exalté par ses professeurs, les Frères des Écoles chrétiennes, il suit l'entraînement du Canadian Officer's Training Corps (COTC) à son collège pendant sa dernière année d'études et obtient son brevet d'officier.

... après trois Ave du fond du coeur, passant devant la tribune du bon frère Ephrem, je lui ai appris ma soudaine décision... De fait, il s'enrôle dans l'armée canadienne le 22 mai 1918, à l'âge de 19 ans. Son calepin de notes, bien caché dans sa capote de soldat, raconte la suite sur le vif : tout ce qu'il voit, tout ce qu'il vit, tout ce qu'il subit...

Entraînement à Valcartier pendant l'été où il est nommé caporal, puis à Bramshott en Angleterre à l'automne, il débarque finalement en France le 31 octobre, alors que les bonnes nouvelles en provenance du front se multiplient. Il y arrivera le jour de l'Armistice et ne connaîtra pas la guerre, comme le lui avait prédit le frère André, à l'Oratoire Saint-Joseph, pendant une brève permission l'été précédent.

Mais la guerre finie, il faut déterrer les morts qui croupissent dans des charniers depuis plusieurs années. Après avoir survécu à la grippe espagnole, Paul Berthiaume est envoyé à Courcelette et dirige un bataillon de fossoyeurs, volontaires sans le savoir, avant d'être démobilisé en mai suite à une émeute qui frise la mutinerie. Ce n'est qu'en juillet 1919 qu'il rentre au pays, avec son précieux calepin rempli de récits qui témoignent souvent de la misère et de l'ignorance humaines, mais aussi de la solidarité et de la vie qui continue.

Paul Berthiaume poursuivra des études universitaires et
soutiendra sa thèse de doctorat en chimie en 1941. Peintre et musicien à ses heures, il fondera une famille de dix enfants tout en menant une carrière scientifique, notamment comme professeur de chimie à l'École Technique de Montréal jusqu'en 1964.
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Caractéristiques

Informations complémentaires

ISBN 9782922673227
Auteur Paul Berthiaume et Laurent Berthiaume
Format 6 x 9
Nombre de pages 240
Date de publication N/A

À propos de l'auteur

Détails

Le 28 juin 1914 débute la Première Guerre mondiale. Paul Avila Berthiaume n'a que 15 ans. Alors que les belligérants dans les tranchées connaissent leurs premiers carnages, il poursuit ses études secondaires au collège Mont-Saint-Louis, sur la rue Sherbrooke à Montréal. Nourri par les faits d'armes rapportés dans les journaux et par l'esprit patriotique exalté par ses professeurs, les Frères des Écoles chrétiennes, il suit l'entraînement du Canadian Officer's Training Corps (COTC) à son collège pendant sa dernière année d'études et obtient son brevet d'officier. ... après trois Ave du fond du coeur, passant devant la tribune du bon frère Ephrem, je lui ai appris ma soudaine décision... De fait, il s'enrôle dans l'armée canadienne le 22 mai 1918, à l'âge de 19 ans. Son calepin de notes, bien caché dans sa capote de soldat, raconte la suite sur le vif : tout ce qu'il voit, tout ce qu'il vit, tout ce qu'il subit... Entraînement à Valcartier pendant l'été où il est nommé caporal, puis à Bramshott en Angleterre à l'automne, il débarque finalement en France le 31 octobre, alors que les bonnes nouvelles en provenance du front se multiplient. Il y arrivera le jour de l'Armistice et ne connaîtra pas la guerre, comme le lui avait prédit le frère André, à l'Oratoire Saint-Joseph, pendant une brève permission l'été précédent. Mais la guerre finie, il faut déterrer les morts qui croupissent dans des charniers depuis plusieurs années. Après avoir survécu à la grippe espagnole, Paul Berthiaume est envoyé à Courcelette et dirige un bataillon de fossoyeurs, volontaires sans le savoir, avant d'être démobilisé en mai suite à une émeute qui frise la mutinerie. Ce n'est qu'en juillet 1919 qu'il rentre au pays, avec son précieux calepin rempli de récits qui témoignent souvent de la misère et de l'ignorance humaines, mais aussi de la solidarité et de la vie qui continue. Paul Berthiaume poursuivra des études universitaires et soutiendra sa thèse de doctorat en chimie en 1941. Peintre et musicien à ses heures, il fondera une famille de dix enfants tout en menant une carrière scientifique, notamment comme professeur de chimie à l'École Technique de Montréal jusqu'en 1964.

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