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  1. L'évolution des mœurs socio-correctionnelles au Canada

    20,00 $CA
    Les Amérindiens avaient développé des coutumes pénales fort différentes de celles qui prévalaient en Nouvelle-France. Au début de la colonisation, les coureurs des bois furent les premiers colons à transgresser les décrets juridiques instaurés par l'Eglise et l'Etat et à se soustraire aux normes gouvernementales en vigueur. Les sanctions qui résultaient de la commission des offenses aux XVII e et XVIII e siècles étaient impitoyables et souvent sanguinaires. L'incarcération comme mesure pénologique fut progressivement implantée au cours du XIX e siècle et ce, même si la répression demeurait une constance dans l'intervention correctionnelle. C'est au cours du XX e siècle que les législateurs ont adopté des méthodes plus humaines et moins contraignantes dans le traitement de la délinquance. Divers programmes thérapeutiques ont ensuite été développés pour permettre aux détenus de bénéficier de leur incarcération plutôt que de la subir. Cette évolution aura été parsemée d'embûches sociales et politiques dans la gestion des services correctionnels. Comme le volet historique de l'ouvrage accapare la plus grande partie du manuscrit, l'auteur aborde également les conditions souvent austères auxquelles était confronté le personnel oeuvrant auprès de cette clientèle ainsi que les tractations parfois douteuses des autorités pour parvenir à leurs fins. En savoir plus
  2. Une saga canayenne

    8,65 $CA
    Une saga canayenne L’introduction (Il y a longtemps…) explique les scrupules et les difficultés qui ont longtemps retardé un chercheur français dans sa prise de parole non conformiste sur une collectivité ethnique très discrète. Le parcours historique de celle-ci est d’abord revisité (chapitre 1, Nouvelle France, nouveaux Français, chapitre 2, Les inconquis, et chapitre 3, Deux siècles d’autodétermination), puis conceptuellement abordé et dédramatisé (chapitre 4, Les faux drames de la territorialité, de la minorité et de la dualité). L’hypothèse d’un syndrome de l’abandon, selon laquelle les abandons redoublés subis par les Canayens les auraient endurcis à être facilement abandonneurs (Chapitre 5, Abandonnés, abandonneurs des Métis, des Canayens aux Etats (les Franco-Américains), des Canayens à l’ouest (les Francos du ROC) et finalement des Canayens au Québec) sert d’introduction à l’analyse contemporaine du groupe ethnique : comment s’identifier lorsqu’on est innommable (chapitre 6, Perdre son nom) et que tant de facteurs se conjuguent pour mésestimer son passé (chapitre 7, Désavouer sa culture et chapitre 8, Renoncer à son Histoire) ? Au terme de son travail d’analyse et débouchant sur des propos constructifs (chapitre 9, In cauda remedium : connaître et reconnaître l’ethnicisme), le livre suggère qu’une approche scientifique mariant la psychologie politique et la sociologie des groupes, voire le déchiffrage de simples recensements, permettrait sans doute de mieux comprendre et surmonter maintes tensions du Canada d’aujourd’hui. En attendant, il souhaite que les Canayens n’échangent pas leur droit d’aînesse contre un plat de lentilles idéologiques ou ne fassent pas courir à leur luxuriante culture le risque de messianismes politiques. Jean Tournon En savoir plus
  3. Je Tu Ils ne savaient pas

    29,95 $CA
    J'ai voulu comprendre pourquoi les déportations des Acadiens et, autant pour les Acadiens que les Québécois comment en sommes-nous arrivé à perdre la Nouvelle-France. Quant à moi, les réponses connues sont beaucoup trop simplistes. Ce questionnement m'amena dans un univers insoupçonné où j'ai compris à quel point je, tu, ils ne savaient pas. Il se trouve que les raisons sont tellement nombreuses, que c'en est insultant. Pourquoi nous a-t-on maintenus dans la méconnaissance du rôle bien mal articulé de la France. Quoi penser de cette part de responsabilité dont elle fut le maître d'oeuvre dans la fin de la Nouvelle-France. En dépit du dénouement connu, jamais nos ancêtres n'ont perdu de vue le rêve de leurs pères qui avaient quitté la France. Ils rêvaient d'un Nouveau-Monde : eh bien, voilà, c'est fait. Notre nation française Nordique a de l'attrait plus que jamais. Ce Nouveau-Monde continue de faite rêver l'Europe. Il n'est pas prétentieux d'affirmer que nous vivons dans une société rêvée et enviée de tous. En savoir plus
  4. L’affaire Blanche Garneau

    9,95 $CA
    Au soir du 22 juillet 1920, Blanche Garneau, 21 ans, quitte la boutique de thé où elle travaille sur la rue St-Vallier, à Québec. Sa meilleure amie la quitte à l’entrée du parc Victoria. On ne la reverra plus jamais vivante. Le 28 juillet, on retrouve son cadavre. La pauvre femme, reconnue pour sa personnalité solitaire, ponctuelle et amoureuse de littérature, a été violée et étranglée. Rapidement, les rumeurs naissent. Deux fils de députés sont pointés du doigt, mais la police s’intéressera plutôt à un ex-militaire qui passera aux aveux, puis à deux autres voyous qui auront droit à un procès. Qui dit vrai? La population s’insurge à un point tel que le gouvernement provincial doit mettre sur pied une Commission royale d’enquête en 1922 afin de réétudier le dossier. Le premier ministre Louis-Alexandre Taschereau sera d’ailleurs contraint d’y témoigner. L’affaire Blanche Garneau, c’est la plus grande énigme criminelle du 20e siècle. Pour la première fois en 100 ans, l’auteur nous présente deux nouveaux suspects. Une enquête historique passionnante. Version EPUB seulement. En savoir plus
  5. La télédiffusion parlementaire au Québec

    20,00 $CA
    L’Assemblée nationale du Québec n’est que peu connue des Québécois qui n’avaient, durant de longues années, qu’une connaissance très partielle des débats, de la procédure parlementaire, de la représentation à l’international ou encore des fonctions parlementaires. Mais comment en est-on venu à « La télédiffusion parlementaire » ? Alexandre Millier-Boucher a procédé à une recherche minutieuse et approfondie, apportant par cet ouvrage un éclairage nouveau sur la télévision à l’Assemblée nationale. Sept années ont été nécessaires pour aboutir à ce que les Québécois puissent être informés, même s’ils vivent à l’extérieur de la Province. Depuis la première séance télédiffusée, le 3 octobre 1978, ce service administratif, mis sur pied année après année, a évolué au fil du temps… avec les technologies de télédiffusion. Aujourd’hui, chaque Québécois peut, s’il le souhaite, être le témoin des plus grands débats ou des événements protocolaires se déroulant à l’hôtel du Parlement, comme s’il y assistait. En savoir plus
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